Martin, A la lecture de ta lettre où tu m'apprends la mort de Griselle, une énorma tristesse m'a d'abord envahi, ma petite soeur n'était plus... Puis une vague de rage et de colère m'a submergé? Quoi! Toi! Mon meilleur ami! Celui qui faisait partie de ma famille, que j'ai aimé comme un frère, ose laisser ma soeur mourir entre les mains de bourreaux, qui sont devenus maintenant tes amis!
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